Marchands de sommeil et Droit au logement opposable, scandales à Antibes !

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Marchands de sommeil et Droit au logement opposable, scandales à Antibes !

Article du Patriote Côte d'Azur N°74, seul journal présent à la conférence de presse de mardi 10 mars 2015. Vous trouverez en pièce jointe la lettre que nous avons envoyé au député-Maire et quelques précisions sur quelques drames du logement !

Les drames du logement se multiplient dans notre département, un nouveau dossier d’un marchand de sommeil mis au grand jour par les communistes d’Antibes.

Les conditions de logement dans le département des Alpes-Martiimes sont souvent dénoncées dans notre journal.

En voici aujourd’hui encore un exemple honteux dévoilé par les communistes d’Antibes lors d’une conférence de presse mardi 10 mars. Les élus communistes Cécile Dumas et Gérard Piel ont envoyé un courrier au député-Maire Jean Leonetti avec copie à l’adjointe au logement et au Préfet.

Cette lettre énonce clairement les faits, le Conseil Municipal d’Antibes Juan-les-Pins a énoncé le 6 février 205 l’état de péril éminent pour un appartement sis 510 route de Nice à Antibes mais aussi les 516 et 522.

C’est donc bien un immeuble entier qui est indécent et représente des risques importants de sécurité pour les habitants. Depuis ce conseil municipal, aucune proposition de relogement a été faite aux locataires et pourtant la loi l’exige….

Mais lors de cette conférence de presse, une autre affaire est dévoilée. Dans une maison située 5, rue Pierre Loti à Juan-les-Pins où un marchand de sommeil sévit gravement avec un silence complice de la ville d’Antibes et de ses élus et de la Préfecture, ce sont au moins 15 personnes qui vivent dans des conditions d’insécurité, d’insalubrité, sans bail et en payant an liquide des sommes hallucinantes !

Comment les élus UMP d’Antibes peuvent laisser faire cela alors qu’un arrêté municipal datant du 7/09/2012, l’état de sur-occupation est avéré et le 25/02/2013, un autre arrêté municipal demande la fermeture des locaux.

Depuis ces arrêtés, rien ne s’est passé !

Pire encore, comme le disent les élus communistes dans leur lettre au Député-Maire, la commission DALO (Droit au Logement Opposable) a osé refuser le dossier à l’un de ces victimes du marchand de sommeil.

Les services de l’Etat et la municipalité d’Antibes Juan-les-Pins seraient-ils complices de ce marchand de sommeil ou auraient-ils peur de devoir répondre aux droits de la quinzaine de personnes vivant dans des conditions indignes ?

Les élus terminent leur courrier en demandant à la municipalité d’appliquer la loi et de reloger toutes ces personnes dans un habitat digne et avec un loyer adapté à leur revenu.

Ces drames du logement se multiplient et les villes du littoral ne respectent toujours pas la loi SRU.

De plus comment faire confiance au service de l’Etat pour faire appliquer cette loi à la suite de cette information. Le droit au logement pour tous est bien un immense combat politique pour la dignité humaine.

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