les écoles en lutte

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Vendredi matin, j'étais présente au milieu des professeurs des écoles, des parents d'élèves, des militants syndicaux devant le rectorat.

Les effets du dogme des réductions des dépenses publiques continuent d'être appliqué malgré les phrases qui donnaient priorité à l'école.

Non si on veut donner priorité à l'Ecole et à l'Education, chose primordiale dans notre société si abimée, on ne peut pas appliquer l'austérité sur le nombre de postes et les mesures de carte scolaire.

On ne peut pas supprimer les postes de RASED pour aider les élèves en difficulté, on ne peut pas achever les services publics dans les zones rurales comme à Tende ou Fontan.

Les règles arithmétiques pour supprimer les classes sont absurdes. L'égalité des droits face à l'éducation ne se calcule pas en simple division du nombre d'enfants par 28 ou en gardant des postes sous le bras pour faire des effets de communication comme le fait l'inspecteur d'académie.

On ne peut pas soutenir les politiques d'austérité et ensuite pleurer devant le rectorat comme l'ont fait certains élus ce vendredi matin. Cela s'appelle de la schizophrénie politique.

Ensemble contre l'austérité et rendez-vous dans la rue le 9 avril à 10H Place Masséna !

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